JOURNAL DE BORD  DU PROJET MANDRIN

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JOURNAL DE BORD RETOUR AU PAYS DE MANDRIN en MAI 2014

Notre précédent séjour dans la région s’était arrêté le 9 mars 2014 avec les derniers plans tournés au château de Rochefort pour notre documentaire « 1725-1755 les années Mandrin »…Cette fois notre séjour sera plus long et nous mettrons à profit le temps et le calme pour finaliser certaines séquences du scénario de long métrage « Mandrin contrebandier et rebelle » ultime version, qui ne sera peut-être que…l’avant-dernière ! (comme toujours) et avancer sur le montage du documentaire in situ. Donc :

Vendredi 2 mai 10h du matin pluie fine (c’est une habitude) départ de Paris. Petit déménagement (ça aussi c’est une habitude) 3 ordinateurs + quelques bouquins quand même + quelques versions papiers de feuilles de script et d’un scénario+ la chatte Cannelle +++ Route paisible avec rayon de soleil entre deux averses agrémentée de discussions sur notre sujet favori…MANDRIN !

Arrivée à Ste Marie d’Alvey vers 16h30. Un peu émus puisque nous allons être logés dans une maison fraîchement restaurée, aimablement mise à notre disposition pour ce séjour par notre amie et secrétaire de l’Association Transculture Mandrin : Chantal Parigot. Pour la première fois nous ne serons pas à la « Clémentine », notre habituel QG, mais cette « Castine » est tout aussi chaleureuse et nous y trouvons immédiatement nos marques. Ce soir il est prévu de dîner avec Bruno Chevallet le président de notre Association, mais il se désiste préférant un petit déjeuner le lendemain à 9h. Rendez-vous est pris il viendra à la « Castine ».

Le siège social

Le siège social de l’Association Transculture Mandrin chez Chantal Parigot à Ste Marie d’Alvey.

Samedi 3 mai 9h du matin. Tout est prêt pour accueillir Bruno Chevallet devant un café fumant mais un malentendu sur l’horaire le fera arriver un peu après 11h quelques minutes avant Dal Bello – un journaliste du Dauphiné qui doit venir faire une ou deux photos et nous interviewer – Tandis que Jean-Max Peteau s’entretient avec Bruno C. je réponds aux questions du journaliste sur le documentaire et le concours. A 12h30 nous partons déjeuner en compagnie de Bruno C. pour poursuivre la conversation autour du Projet Mandrin. Quelle stratégie adopter pour donner maintenant tout son essor à l’aventure ? Les idées fusent pour conclure qu’il faut améliorer et synthétiser les éléments de langage de la communication pour la dynamiser. Bruno préparera un questionnaire posant des questions élémentaires auxquelles nous devrons répondre de manière simple, claire et compréhensible par tous. Nous nous séparons à 15h. Au retour nous passons au Repaire à St Genix saluer Véronique qui est à l’accueil pour demander des nouvelles du concours. Elle n’a aucune inquiétude sur l’intérêt suscité, mais elle sait que les candidats répondront « tard » c’est à dire sur les derniers 15 jours avant clôture pour ne pas se faire piquer leurs idées ! Ensuite nous passons au cinéma « Atmosphère », pour savoir quand ils pourront passer avant la projection le petit montage fait par Jean-Max pour susciter la curiosité sur le projet Mandrin. Nous devons assister à la présentation demain à 14h. Retour à la Castine pour assurer un certain nombre de mails pour tenter des rendez-vous dans les jours prochains.

La Castine

La « Castine » à deux pas du « Siège social » !!

Dimanche 4 mai 11h du matin, nous sommes déjà opérationnels depuis 8h du matin, heureusement puisque Monsieur Gaston Arthaud-Berthet maire de Ste Marie d’Alvey, conseiller général et surtout soutien de la première heure, vient frapper à notre porte. Nous ne l’attendions pas, mais il est coutumier du fait, sachant que nous sommes dans les parages il vient nous rendre une petite visite. Autour d’un café, nous faisons le point sur le Projet Mandrin vis à vis des institutions et des démarches entreprises avec les partenaires présents et futurs, comme toujours nous sommes assurés de sa fidélité et son efficacité discrète mais sans failles. 14h Nous passons au cinéma « Atmosphère » de St Genix qui doit passer pour la première fois notre teaser avant le premier programme de la journée (qui en comporte 3, avec 3 films différents) C’est avec une grande émotion que nous découvrons le montage de Jean-Max sur grand écran et qui passe formidablement bien tant sur le rythme, la qualité de l’image, que celle du son. Heureux et fiers en espérant que cette initiative portera ses fruits pour amener un affût de candidats au Concours.

 

Cinéma

Cinéma l’Atmosphère à St Genix sur Guiers

14h30 retour à la « Castine » nous profitons de la douceur et du soleil pour travailler devant la maison dans l’herbe…un peu loin de nos ordinateurs sur lesquels nous passons tant d’heures. Jean-Max en profite pour mettre au propre ses notes pour réécriture de certaines scènes du scénario et moi pour lire quelques documents historiques autour de Louis XV pour me plonger ultérieurement dans l’écriture de la voix off du documentaire. Pour le reste, c’est calme comme un dimanche et nous retournons le soir sur nos ordinateurs pour entretenir la page Facebook et envoyer quelques mails.

Lundi 5 mai. Aujourd’hui pas de rendez-vous. Nous restons à la Castine, nous partageant entre séjours prolongés devant l’ordinateur pour assumer nos « devoirs », un questionnaire à remplir pour le président de l’association transculture Mandrin, Bruno Chevallet, pour préciser l’ensemble de la stratégie du Projet et différents mails, qui peuvent parfois ici remplacer les appels téléphoniques difficilement  audibles sur nos téléphones portables. Enfin, lectures et notes aux champs derrière la maison. Discussions autour de certaines scènes du scénario à modifier et en parallèle réflexions autour du montage du documentaire. Les journées sont encore trop courtes pour parvenir à faire tout ce que nous avons envisagé de caser en quinze jours !

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Le réalisateur vissé en plein montage…

Mardi 6 mai : Après deux journées magnifiquement ensoleillées et printanières, ce matin ciel gris, Jean-Max travaille à réduire le module sur Mandrin à partir des interviews des intervenants du documentaire « 1725-1755 les années Mandrin ». Il a conçu un petit montage de 3’ 40, qu’il faudrait réduire à 2’ en conservant malgré tout le sens et la teneur de ce qui est dit. Je me mets à ses côtés pour réfléchir avec lui et donner mon avis…Nous sommes obligés de nous interrompre pour nous rendre à Aiguebelette où avons rendez-vous avec René Bellemin, le président de la toute nouvelle MAISON DU LAC. 16h Arrivée à la Maison du Lac où nous attend en effet René Bellemin pour nous accueillir et nous faire visiter ce lieu qui est un peu son bébé. Le lieu conçu en partie pour les championnats du monde d’aviron qui auront lieu à Aiguebelette en 2015 est  en effet magnifique. René Bellemin a convoqué un journaliste du Dauphiné qui prend une photo et interview Jean-Max tandis que je m’entretiens avec la directrice du lieu. En conclusion ils ont pris des flyers du Concours et passeront le teaser sur l’écran de leur salle d’accueil, ce qui est très bien parce qu’ils sont appelé à avoir beaucoup de visiteurs.

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Michèle Laurence et René Bellemin devant la Maison du lac

JMP+René Bellemin

Jean Max Peteau et René Bellemin en grande discussion

Au retour nous passons voir Fabrice Rollin, l’un de nos intervenants dans le documentaire, agriculteur et ami qui vit également à Ste Marie d’Alvey. Il voudrait nous conduire à la « grotte de Mandrin » dimanche, nous l’envisagerons selon le temps, qui, pour le moment n’est pas fameux.

Retour à « la Castine » après l’indispensable petit apéro ! Nous nous retrouvons chacun derrière notre ordinateur, lui pour le montage et moi pour assurer la continuité du récit…

Le réalisateur au champ

le réalisateur aux champs ! 

 Mercredi 7 mai. Il pleut. Travaux un peu bruyants avec une bétonnière sous nos fenêtres. Difficulté avec internet. Aujourd’hui pas de rendez-vous, étant donné la morosité du temps, nous en profitons pour travailler sur la construction du documentaire. Travail de fourmi à entendre et ré-entendre les interviews déjà sélectionnées, quand je dis « entendre », c’est en effet plus juste que « regarder » puisque la sélection se fait plus à l’oreille qu’à l’image, travail de fourmi quand Jean-Max doit « reconstruire » une phrase en supprimant hésitations trop nombreuses ou même la répétition inutile de certains mots ou adverbes. Le documentaire est découpé en actes, et chaque acte contient un thème majeur des années Mandrin, il est parfois difficile de déterminer si telle interventions est plus légitime dans tel acte ou dans tel acte. Le montage d’un documentaire rappelle le travaille de sculpture, au départ on a une motte de terre (ou un bloc de marbre), on commence par enlever tout ce qui a priori ne fera pas partie du résultat final escompté, c’est le premier choix, on élimine.Petit à petit apparaît une très vague forme, qui n’est plus tout à fait la masse du début etc. etc. On avait environ 8 heures d’interviews, on en gardera 35 à 40 minutes à peu près…Le chemin est encore long.  Le soir petite marche pour se détendre et pause chez l’un de nos amis éleveur Fabrice Rollin, soutien de la première heure en faisant entrer sa coopérative laitière dans les entreprises rebelles.

La Castine vue du chemin

La Castine –  Notre siège social 🙂  à Sainte Marie d’Alvey en plein coeur des terres de Mandrin

Jeudi 8 mai : 11 heures 30 Rendez-vous devant le monument au morts de la mairie de Ste Marie d’Alvey. C’est bien la première fois que Jean-Max et moi nous rendons à une cérémonie de commémoration de l’armistice de 1945 ! Chantal notre hôtesse (et secrétaire de l’Association Transculture Mandrin) nous a fait part de l’invitation en nous précisant qu’il serait bien que nous y soyions, puisque tout le village ou presque sera présent. Le village de Ste Marie d’Alvey compte 120 ou 130 habitants et il est évident que ce genre de cérémonie n’a rien a voir avec les grandes parades sous l’Arc de triomphe à Paris ! Et je me suis surprise à être sincèrement émue, d’abord en entendant épeler la dizaine de noms figurant sur l’humble monument, suivi en écho d’un « mort pour la France », puis un « chant de paix et non  la marseillaise » annoncé par une vieille dame appuyée sur sa canne et qui donnait le la au chœur de femmes entonnant mezzo voce « Que la paix soit sur le monde pour les cent mille ans qui viennent …etc. » Si on m’avait dit qu’un jour j’aurais la gorge serrée en entendant une chanson de…Mireille Mathieu, je lui aurais ri au nez ! Comme quoi, il ne faut jamais dire « Fontaine je ne boirai pas de ton eau ! ». Après la courte cérémonie et la photo de groupe traditionnelle, petit vin d’honneur dans la salle de la mairie et rencontre avec les habitants et bien sûr monsieur le maire Gaston Arthaud-Berthet, pour parler à chacun du Projet Mandrin et distribuer quelques flyers.

14h 30 Retour à la « Castine » et reprise du travail devant l’ordinateur, jusqu’après le diner. La sculpture continue à se dégrossir, nous avons « nettoyé » les 3 premiers actes…et nous mesurons mieux l’ampleur de ce qu’il reste à faire !

Vendredi 9 mai : Malgré un temps magnifique qui inviterait au farniente et une courte récréation le matin au « Repaire de Mandrin » pour aller voir Gwenolla Neyton notre alliée de la première heure, qui gère avec enthousiasme et dynamisme l’office du tourisme de St Genix, nous passons tout le reste de la journée devant l’ordinateur à poursuivre le « dégraissage » de l’acte IV du documentaire qui portera essentiellement sur la contrebande. Le soir, je laisse Jean-Max seul devant l’ordi pour m’autoriser un film au petit cinéma de St Genix « L’Atmosphère », petite salle indépendante, très bien aménagée et tenue par une jeune femme formidable Laure Vaisseau, qui elle aussi « suit » le Projet Mandrin et a accepté de passer notre teaser au début de chaque séance. Je voulais donc savoir ce que ça fait d’êtr dans la salle pour voir un film et de voir avant le teaser du « Projet Mandrin » sur grand écran…Expérience concluante, ça met drôlement en appétit !

émouvant choeur des femmes

 Devant le monument aux morts de Ste Marie d’Alvey

L’émouvant chœur des femmes chantant la paix… (notre hôtesse Chantal Parigot est l’avant dernière à droite, avec son badge C

 Samedi 10 mai :

13h départ pour l’Isère voisine, en effet, il a été décidé la veille d’aller voir « Regards de mémoire 1914-2014 » à  Pressins, une reconstitution  grandeur nature d’un paysage de tranchées et une exposition sur la guerre de 14, dans le cadre du centenaire. Un travail de 4 ans mis en œuvre par Serge Revel, élu au Conseil général de l’Isère, historien de formation et qui avait initié, il y a plusieurs années un spectacle sur Mandrin au Château de Rochefort qui a marqué  les mémoires  sur la région. Nous avions rencontré Serge Revel, il y a 15 mois, au tout début de Notre Projet Mandrin et nous l’avons toujours tenu au courant de son évolution. Il était déjà en pleine élaboration de cet événementiel, nous nous devions donc de nous y rendre. Le résultat de cette reconstitution dans cette clairière éventrée, défigurée par les barbelés, avec sa « popote », son infirmerie, ses feuillées et ses rats séchés pendus dans les abris est très troublante.

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Exposition « Pressins 14-18 »

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Exposition « Pressins 14-18 »

  Evocation troublante de l’univers des tranchées 

Il y a une grande précision cinématographique dans le détail, dans les décors, ça fait froid dans le dos…On côtoie cette boucherie en 3 dimensions. Nous avons  pu bavarder un peu avec Serge Revel, qui était hélas préoccupé par la fréquentation insuffisante après une semaine d’ouverture du site. Nous savons ce que sont l’impatience et l’apprentissage de la patience, et nous avons compati, tout en le rassurant, puisque la manifestation est prévue sur 6 mois. Avant de le quitter, nous lui avons donné le dernier dossier du Projet Mandrin.

16h au retour, nous nous arrêtons à l’Office du Tourisme de  LE Pont de Beauvoisin – Isère – (le côté Savoie se nomme Pont de Beauvoisin !!! ne pas confondre) Les responsables du lieu sont toujours aussi charmantes, souriantes et efficaces dans la transmission de l’information. Elles ont mis des flyers sur le lieu des «  Regards de mémoire »…où normalement ils attendent 100.000 visiteurs …Toute information est bonne à prendre. En sortant de l’Office du Tourisme, nous passons au cinéma « Le Diamant » pour tenter de convaincre le propriétaire de passer le teaser. (Je lui avais envoyé un mail le matin même dans ce sens comme à 17 salles du réseau de l’ACRIRA, réseau des cinémas indépendants de la région) . Ce n’est pas gagné…Cent fois sur le métier etc.

18h retour à la Castine, dîner et le soir…travail sur le montage du documentaire, les choses se précisent à petits coups de ciseaux, le montage est un jeu de sculpture, je l’ai déjà dit.

Dimanche 11 mai : Exceptionnellement ce matin, j’ai pris le temps de me consacrer un peu à la cuisine (entre deux mails) pour accueillir ce soir à diner notre hôtesse Chantal Parigot et des voisins éleveurs Fabrice et sa femme Joëlle. Fabrice est également intervenant dans le documentaire.

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Chantal Parigot, Fabrice et Lionel Rollin

 14h

Retour devant l’écran du gros ordinateur pour poursuivre le travail de montage jusqu’à 19h,

20h arrivée de nos invités pour une soirée conviviale où il sera bien entendu beaucoup question de Mandrin qui occupera pratiquement l’intégralité de nos conversations ! Mais malgré tout cette petite parenthèse hors « pixels » nous procure une détente méritée depuis notre arrivée ici le 2 mai.

Lundi 12 mai : 11h Départ pour Dullin un peu au-dessus  du lac d’Aiguebelette où nous devons retrouver Gérard CHABOUD propriétaire, animateur, inventeur de l’AUBERGE DE MANDRIN et l’un de nos « partenaires rebelles » de la première heure. Ancien joueur de rugby à la stature impressionnante, il est généreux, drôle, affable et toujours prêt à accompagner ou devancer des initiatives autour du personnage de Mandrin. Au cours du déjeuner (terrine et côtes de veau à la crème et aux morilles cuisinés par ses soins bien sûr) discussion autour de possibles initiatives, en particulier autour d’une expo permanente sur Mandrin où il pourrait passer le teaser. En partant nous lui laissons un paquet de flyers, nous ne doutons pas qu’il les distribuera allégrement !   Avant de partir nous chargerons sa toute jeune enfant de 6 ans, vive et maline d’emporter avec elle des flyers pour faire participer sa classe au concours…Tous nos efforts sont actuellement concentrés sur la réussite de cette manifestation. 15h Sur le chemin du retour nous passons à La Bridoire pour chercher un lieu que nous avions aperçu dans la scénographie de la Maison du Lac et qui nous avait immédiatement séduits. Sans trop de mal nous découvrons la partie basse de la Combe du Grenand , un étonnant canyon creusé par le torrent du Grenand où les téméraires pratiquent le canyoning. Lieu magnifique qui semble déjà prêt pour être un décor de cinéma. Nous prenons quelques photos, en se promettant de transmettre les coordonnées pour le vrai repérage quand nous en serons là.

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 La combe du Grenand à La Bridoire

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L’Auberge de Mandrin de notre partenaire « rebelle » Gérard Chabout à Dullin

18h Retour à la Castine pour retrouver nos ordinateurs, skype, mails et montage…la routine ! (Mais une routine bien passionnante en ce qui concerne le montage)

Mardi 13 mai : 11h Jean-Max monte derrière l’église de St Marie d’Alvey face au Château « de Mandrin » (Rochefort) non parce qu’il ressent un appel mystique inspiré par le contrebandier rebelle ou par des voix du Seigneur impénétrable, mais simplement parce qu’il est très difficile d’obtenir du réseau depuis la jolie « Castine » et qu’il a choisi ce lieu comme « cabine téléphonique » ! Donc, de ce lieu stratégique Jean-Max accorde une longue interview téléphonique avec un journaliste d’un magasine gratuit, très beau, très luxueux qui sera distribué sur toute la région durant plusieurs mois.

13h Il pleut, départ pour Aix les Bains, petits rayons de soleil entre deux averses, mais grosses, je dirais même énormes averses quand on arrive devant les anciens thermes où se situe l’Office du Tourisme. Il y a beaucoup de monde et plusieurs personnes à l’accueil qui prennent nos flyers avec plaisir et le nom de Mandrin ne leur est pas étranger, c’est déjà ça.

Vers 15h30 après une petite halte à l’abri devant un café, nous repartons pour Annecy, direction Office du Tourisme, plus modeste, plus désert, moins facile à trouver, mais nous y déposons aussi nos flyers restants. 16h30 Départ pour Sevrier à quelques kilomètres d’Annecy en longeant le lac pour retrouver le studio de TV8 Montblanc.

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Sur la route entre Annecy et Sevrier entre deux averses

Nous arrivons avec un peu d’avance pour rencontrer l’animateur de l’émission dans laquelle nous devons passer à 18h avec le responsable d’un festival de BD et une auteure de BD, tous deux forts sympathiques. L’animateur est sympathique et professionnel, il sait tout de suite nous mettre à l’aise en nous tutoyant comme un vieux pote ! Je pense que l’émission en direct se passe bien et nous parvenons à dire à peu près tout ce qui était prévu, l’important est également que le teaser soit diffusé ainsi que le module de 3 minutes d’après le documentaire.

20h Retour à la Castine. On s’accorde une pause repas avant de retourner devant le montage, mais j’avoue que notre travail ce soir sera de courte durée.

Mercredi 14 mai : 11h Rendez-vous avec Christophe Maurel au Syndicat Mixte du Val de Guiers à Belmont Tramonet, lui aussi fait partie des alliés de la première heure. Nous faisons avec lui un grand point d’étape, il nous donne quelques infos sur les cinébus avec des noms de responsables. Sur la route, justement un certain Stéphane Bertrand du cinéma Charlie Chaplin de Montmélian nous appelle pour nous demander de passer le teaser ! Chouette, les mails n’ont donc pas tout à fait été inutiles.

14h Rendez-vous à Pont de Beauvoisin (Savoie) avec sur des dessins et qui doit exécuter un graf  de Mandrin sur une maison sur la voie à vélos sous le pont entre St Genix sur Guiers et Aoste.

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Jean-Max Peteau en discussion avec David Poli

Jeu Mandrin club ados

Jeu de rôles/cartes « Mandrin »conçu par les enfants

David Poli nous montre également un petit jeu qu’il a conçu avec des gamins d’une douzaine d’année à partir de l’histoire de Mandrin, c’est plein d’erreur à commencer par … »Au XVIIe siècle Mandrin… » mais c’est amusant et imaginatif autour de l’univers des contrebandiers.

16h St Genix sur Guiers rencontre avec un autre animateur très sympa Laurent Bailly qui a fait travailler ses mômes sur une vidéo d’animation avec des legos, c’est très drôle. Mais il manque de jeunes aujourd’hui pour envisager d’autres participations.

18h Retour à la Castine. Pause mails, skype, etc.

21h reprise du montage documentaire « 1725-1755 »

Jeudi 15 mai : 11h 30 Beau temps extrêmement venteux…donc communications téléphoniques et internet…difficiles. Nous montons donc « derrière l’église »pour téléphoner !…Quelques échanges avec un responsable de Cinébus.

15h15 Rendez-vous avec les pensionnaires de la maison de retraite « Les Floralies » à St Genix sur Guiers, sur l’invitation de Brigitte Sottiaux pour parler du concours et de l’ensemble du Projet. À notre arrivée tout était installé dans la grande salle de « réception » les chaises en amphithéâtre, un micro et l’ensemble décoré avec les dessins déjà préparé d’interprétation de Mandrin. Nous étions très émus et moi, plus encore. Tous les pensionnaires, dont l’aînée avait 104 ans étaient sagement assis…comme des enfants. Ils sont restés attentifs et même petit à petit réactifs.

Floralies

 Le public des pensionnaires et du personnel des « Floralies »

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Les œuvres déjà exécutées

J’ai fini par les faire chanter la complainte de Mandrin, ils riaient. C’était très touchant. Mon « show » comme a dit Jean-Max, a duré une heure environ et ensuite nous avons pris un petit goûter. C’était un beau moment, très fort et je sais qu’ils vont nous envoyer des dessins. Après un passage au Repaire de Mandrin pour saluer Gwenolla, Isabelle et Véronique, toujours aussi dynamiques et coopérantes. Gwenolla nous apprend que le collège de son fils à Pont de Beauvoisin fait passer l’info du concours sur son site. Donc, l’info commence vraiment à circuler.

18h Retour à la Castine, pour retrouver nos historiens nous parler de 1725-1755 les années Mandrin !

Nous devions rentrer demain, mais nous avons décidé de rester un jour de plus pour d’éventuelles rencontres à ne pas rater en ce dernier jour ouvrable …

Vendredi 16 mai Dernier jour de présence à Ste Marie D’Alvey (pour le moment) mais après ces quinze jours très denses, ce dernier jour est peut-être un peu empreint de mélancolie, malgré un emploi du temps très très rempli, reste toujours un goût d’inachevé. Nous aurions aimé pouvoir rencontrer Christel Pascal de la CCI de Savoie, qui ne m’a répondu que ce matin en s’excusant pour le retard, et qui espère pouvoir donner un rendez-vous le jour où Antoine Disle descendra la semaine prochaine…Nous aurions aimé accrocher le réseau des cinébus pour concrétiser un partenariat, nous aurions aimé etc.

11h Nous nous rendons derrière l’église de Ste Marie d’Alvey pour un rendez-vous téléphonique avec Bruno Chevallet le président de l’Association Transculture Mandrin toujours super débordé. Face au château de Mandrin à l’heure dite, j’appelle et j’ai le bonheur d’entendre immédiatement sa voix. Durant une bonne vingtaine de minutes nous faisons le tour des questions que nous avons listées avec Jean-Max, toutes touchent au développement du Projet Mandrin, à son rayonnement et à son financement. L’entreprise est énorme et demande des recadrages réguliers, sur la forme de communication et l’élargissement de la communauté. 12h Après un petit détour à Novalaise pour faire quelques courses, nous retournons envoyer une volée de mails à « la Castine » Aujourd’hui internet est capricieux à cause d’un vent violent, je pense, et il faut s’y reprendre à plusieurs fois avec patience pour faire partir un courrier avec pièce jointe, un peu lourde.

15h Nous allons à la rencontre de Thomas Godel qui habite dans un hameau voisin, une magnifique ferme fortifiée du 16e siècle avec sa femme « La Maréchale » qui fait de délicieux fromages de chèvre, tandis que lui est constructeur de décor pour le cinéma.

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La Ferme de « La Maréchale »

Aujourd’hui, il est au champ pour faire les foins derrière la propriété. Jean-Max lui parle du tournage futur et du désir qu’il a de faire travailler des gens de la région. Nous ne sommes pas encore au moment d’envisager des constructions de décors d’autant que la majorité du tournage se fera en décors naturels, mais il y aura toujours une part de construction, c’est juste encore un peu prématuré.

17h 30 Retour à la Castine et petite balade à pied pour dire au revoir à Fabrice Rollin au moment de la traite.

20h Diner avec notre hôtesse, d’un exceptionnel dévouement ( nous ne dirons  jamais assez combien sa collaboration a servi et sert le Projet)

21h30 Nous consacrons notre dernière soirée devant l’ordi, une fois encore pour « terminer » très provisoirement le « dégraissage » de l’ensemble des textes des intervenants sur le documentaire. Nous commençons à voir l’ébauche d’un dessin émerger de la masse d’informations. Nous laisserons reposer jusqu’à dimanche, où rentrés à Paris, nous visionnerons l’ensemble du travail effectué, avec un peu de recul, avant d’entamer une autre étape qui se construira avec les illustrations et l’élaboration du texte du narrateur. …Mais comme dirait Kipling « ça c’est une autre histoire »…

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TOURNAGE du doc « 1725-1755 Les années MANDRIN » en Mars 2014

 

1er mars :Départ Paris 10h, petite pluie. Route dégagée malgré les prévisions de « samedi noir ». À 70 kilomètres de Chambéry – blocage- pare-choc contre pare-choc. Plus d’une heure pour parcourir la trentaine de kilomètres qui reste pour arriver à St-Genix. Arrêt pour marché à Netto. Arrivée à la « Clémentine » à 17h30, notre Quartier Général.  Après installation rapide, passage chez HENRICK, qui possède un magnifique terrain au bord d’une petite rivière encaissée dans une vallée et qui pourrait servir de décor soit pour « la bataille de Gueunand » soit pour d’autres plans. Il n’est là que le week-end, c’est pourquoi il fallait le voir tout de suite. Après un petit thé, retour au gîte, rangement, et préparation pour le lendemain.

2 mars : 9h30 départ « Clémentine » Temps gris et brumeux. Direction St Christophe de la Grotte.

Arrêt à St Aubin de VAULSERRE  – pour filmer façade du château (château où séjourna Mandrin) . Toujours froid et gris

11h Arrivée à ST CHRISTOPHE DE LA GROTTE. Début d’éclaircies. Jean-Max et Gérard montent vers la VOIE SARDE. Je reste dans la voiture pour prendre des notes et préparer l’interview de demain. (Je connais déjà très bien les lieux et je ne serais d’aucune utilité, Jean-Max prendra des photos pendant que Gérard filmera). Ils redescendent au bout de deux heures, très heureux de ce qu’ils ont filmé. Peu de touristes et c’est bien.

Voie sarde ruissellements

Nous décidons de partir à St PIERRE D’ENTREMONT, où nous ferons la pause sandwiches…sur les marches de l’église et en plein soleil.

14h45   JMP et GT montent au cirque de St MÊME vers la source du GUIERS ; Je reste à St Pierre pour faire quelques photos et parce que je ne suis pas équipée pour la neige …Ils vont redescendre au bout d’une heure et quart après avoir fait de belles images au cirque dans la neige, mais ils n’étaient pas équipés pour monter jusqu’à la cascade, trop de neige !

16h    ENTRE DEUX GUIERS et LES ÉCHELLES  – GT filme les ruelles,  et divers plans  des deux villages et plusieurs plans du Guiers.

17h30  retour sur Ste Marie d’Alvey.

Après dîner – dé-rushage jusqu’à 23h50.

3 mars Ce matin, il était prévu d’aller filmer le lac d’Aiguebellette et  les vieilles rues de Chambéry avant l’interview de Jean LUQUET directeur des Archives Départementales…Hélas, hélas…Ploc, ploc, ploc la pluie dès le petit jour et persistante jusqu’à plus de onze heures. On part finalement vers 11h30 après quelques images devant la « Clémentine. »

13h45 Les Archives Départementales, nous sommes en avance, ça tombe bien Jean Luquet aussi et Corinne Townley que nous devons interviewer demain le rejoint pour faire notre connaissance « de visu », jusqu’à présent ce n’était que virtuel – par mail et téléphone – C’est une femme directe et dynamique, indéniablement ce sera « une bonne cliente » pour l’interview de demain. France Bleu Savoie et un journaliste du Dauphiné sont au rendez-vous, l’un pour interviewer Jean-Max, l’autre pour prendre une photo. La mise en place et le filmage des documents est difficile et assez longue, Jean Luquet commente, il est très bien, très clair – Il a travaillé son sujet – hélas nous ne faisons pas tous les documents que j’avais fait sortir, mais nous nous  rattraperons demain avec Corinne Townley

Avec Jean Luquet directeur des Archives Départementales de Savoie

16h Nous quittons les archives avec Jean Luquet pour l’interview dans une des salles du château. Ce n’est pas la salle prévue dans la tour Argenterie, qui est en travaux, nous nous retrouvons dans la salle d’exposition, qui est un lieu chaleureux. Mise en place et éclairage, je joue aussi les maquilleuses d’occasion avec poudre professionnelle et pinceau pour estomper les brillances et je passe à l’interview. C’est un vrai plaisir de poser des questions à quelqu’un de compétent, à la fois concis et chaleureux. Je crois qu’il y aura une belle matière pour nourrir le documentaire pour ce  deuxième jour. Jean Luquet se propose de nous mettre en relation, documentaire fini, avec une grande manifestation d’historiens à Blois en octobre 2014, qui a pour thème cette année : « Les rebelles », ça tombe bien en effet !

18h Dernier plan dans la cour du Château, parce que le soleil de cette fin d’après midi est très belle.

19h Retour à la Clémentine. Et ce soir après diner dé-rushage.

4 mars Matin, encore de la petite pluie et de la neige à basse altitude, les collines  de l’Avant-Pays Savoyard sont saupoudrées de sucre glace sur le chemin de  Chambéry où nous nous rendons encore ce matin.

Départ 9H15  pour être aux Archives Départementales à 9h45 où nous attend Corinne Townley historienne et archiviste – auteur de la « Véritable Histoire de Mandrin ». Préparation du lieu, en l’occurrence son bureau qui accueille les archives qu’elle étudie et en particulier les « sacs à procès » qui se comptent par milliers et représentent une collection unique en France, je crois.

sac à procés

10h L’équipe de France 3 nous rejoint, ils doivent nous suivre sur l’ensemble de la journée pour en tirer un petit reportage destiné à être diffusé au Journal Isère, Savoie et Haute Savoie. Suit l’interview de Corinne Townley sur l’histoire de la contrebande – petite contrebande et contrebande armée. À la fin de l’interview nous filmons quelques inserts d’archives commentées par Corinne Townley. Tandis que Jean-Max et Gérard plient le matériel, je vais faire un petit tour dans les réserves des archives…impressionnants couloirs de cartons rangés, étiquetés et numérotés.

Rayonnage des réserves

13h30 Retour à notre QG…La « Clémentine » où après un vague grignotage debout et sur le pouce nous mettons en place lumière et matériel pour accueillir Bruno BERTHIER, historien et maître de conférences à l’université de Savoie, qui a l’extrême gentillesse de se déplacer jusqu’à nous – peut-être en souvenir d’une enfance non loin de là où il aimait à jouer à Mandrin ! Interview savante, passionnée et passionnante. Nous terminons à 17h avant d’aller rendre visite à notre ami Fabrice ROLLIN un éleveur voisin que l’on doit interviewer en compagnie de deux ou trois autres agriculteurs en fin de semaine.

Retour 19h30. Et après dîner, dé-rushage avec toujours le même plaisir de la découverte des images tournées dans la journée.

5 mars  Départ 9h30 direction St Etienne de St Geoirs petite ville natale de Mandrin. Aujourd’hui le soleil a décidé d’être (timidement au rendez-vous) et nous nous en réjouissons. Déception en voyant ou re-voyant la maison natale de Mandrin devenu un Pressing, tout clean et sans aucun rapport avec les « poëles » d’origine hélas, mais on peut se dire que c’est dans l’ordre des choses et qu’on ne peut figer le temps. Nous filmons la statue de Mandrin à l’entrée de la ville, ainsi que la place qui porte son nom en tant que « Capitaine des Contrebandiers de France »… !

Saint Etienne de St Geoirs

12h  Direction Grenoble où nous avons rendez-vous avec la Conservatrice du Musée Dauphinois à Grenoble, Madame Valérie Huss. Arrivée à la Bastille (mais oui, c’est bien le nom du lieu qui domine la ville) Là encore après une restauration sommaire, nous retrouvons Madame Huss à 14h dans son bureau sous une belle charpente au dernier étage de ce Musée qui fût auparavant le couvent des Ursulines. Interview sur la postérité de Mandrin. En effet Valérie Huss avait été commissaire d’une grande exposition en 2005 pour la commémoration des 250 ans de la mort de Mandrin (Elle précise tout de suite « commémoration pas apologie , c’était un hors la loi ! ») Mais malgré tout, elle doit bien avouer que l’exposition fût un grand succès et contribuait malgré tout à alimenter la légende …

Quelques plans avant de partir des superbes montagnes enneigées qui entourent la ville et de quelques éléments du Musée.

6 mars  Grand soleil, ça tombe bien puisque nous devons être en extérieur toute la journée. Dès les premiers rayons, une fois un copieux petit déjeuner avalé, Gérard Thomas, le chef-opérateur, part à pied, matériel sur l’épaule pour prendre différentes prises de vue autour de la Clémentine et de Ste Marie d’Alvey, tandis que Jean-Max Peteau, le réalisateur et moi-même précisons le planning de la journée – qui a un peu évolué par rapport aux prévisions – (les plannings sont fait pour être…évolutifs !) .

10h30  Nous quittons « la Clémentine » pour St Genix sur Guiers où nous passons à l’office du Tourisme « Le repaire Louis Mandrin » pour saluer Gwenolla , Véronique et Isabelle, responsables de ce lieu incontournable sur le chemin de Mandrin et partenaires précieuses de notre «Projet » depuis l’origine. Nous découvrons que les jolis badges du « Concours » viennent d’arriver et c’est ainsi épinglés chacun à l’effigie de Mandrin, que nous reprenons la route vers l’AIN.

1er arrêt : Pour filmer la silhouette d’un château aperçu de la route. Il s’agit du château de la Barre, sur la commune de Brégnier-Cordon, qui pour l’anecdote fût le théâtre d’un fait divers qui eût un grand retentissement dans les premières années du 19e siècle, puisque le seigneur du château le Comte de Cordon congédia un séminariste précepteur de ses enfants qui séduisit sa femme, quelques temps plus tard le séminariste tira sur la femme et fût condamné à mort et exécuté…Stendhal s’en inspira pour écrire « Le Rouge et le Noir »… Pas grand rapport avec Mandrin, mais l’anecdote était trop belle pour la passer sous silence !

2e arrêt : Glandieu et sa magnifique cascade qui, en cette saison est très en eau, et pratiquement sans touristes. Donc, Gérard et Jean-Max ont pu faire de nombreux plans et revenir …assez mouillés.

cascade de glandieu

3e arrêt  Peyzieu, jolis villages avec quelques maisons authentiques et bien conservées et de beaux toits  avec des pignons à redents – typiques de la région – dont les pierres plates posées en escalier servaient de coupe-feu mais également évitaient les infiltrations d’eau dans le mur porteur….Ah on en apprend des choses en filmant un documentaire !

4e arrêt   Entre Peyzieu et Belley, on filme quelques champs inondés près du pont du Fuians

             BELLEY,  nous en profitons pour faire une pause déjeuner.

5e arrêt  Saint Champ – toujours dans l’Ain – joli groupe de maisons avec montagnes derrière

6e arrêt  Rivière et silhouette prise en hauteur du Château de Lucey

À noter le chemin étroit qui monte vers ONTEX (difficile de s’arrêter pour filmer) mais qui pourrait servir au tournage du long métrage si le goudron était masqué par de la terre.

7e arrêt  ONTEX point de vue magnifique sur le lac du Bourget et l’Abbaye d’Hautecombe en bas. Plusieurs plans.

8e arrêt  YENNE Plusieurs plans dans le bourg

9e arrêt La BALME  Plusieurs plans depuis le pont sur le Rhône et l’étonnant Fort-Cellier dit aussi « le château en carton » posé en décor depuis le XVIe siècle dans la roche.

17h30 Retour à Ste Marie D’Alvey pour filmer le coucher de soleil

Ce soir dé-rushage trop important pour aller jusqu’au bout…La suite est remise au lendemain !

7 mars 10H30 Jean-Max et Gérard montent vers les ruines de Montbel qui surplombent le village de Ste Marie d’Alvey et toute la vallée. Je ne les suis pas, non par paresse, mais par manque d’équipement pour crapahuter dans la forêt et les rochers jusque là-haut (et puis pour tout dire, j’ai le vertige !) Après 40 minutes de marche les deux grimpeurs arrivent près de la tour en ruine, ils filment plusieurs plans de bois, de roches et de petites grottes. En revenant ils prennent des vues des terrains marécageux sur la route de Novalaise. Pendant ce temps j’ai pu mettre à jour mes écrits et leur préparer de quoi se restaurer.

14h15  Route de Novalaise  Gérard film en plein champ le point de vue sur les montagnes.

14h45  Lac d’Aiguebelette sous une lumière printanière.

Aiguebelette

1er arrêt  Près de Lépin le lac, quelques prises de vues au plus près du bord, mais il y a beaucoup d’arbres en contrebas de la route.

2 ème arrêt  à un beau point de vue de l’autre côté près d’une église, vue plongeante sur un pré vert où paissent trois chevaux roux et sur une grande partie du lac.

16h : Pont de Beauvoisin ; Après être passés saluer Eve et Coralie les deux charmantes responsables de La Maison du Tourisme Les vallons du Guiers et leur avoir déposé des badges pour le Concours, nous nous dirigeons vers différents lieux de la ville pour filmer. Le pont, bien sûr côté Isère et côté Savoie, ces quelques pierres jetés au-dessus du Guiers avec sa borne frontière au milieu est très symbolique du sujet que nous traiterons dans le documentaire. Diverses vues du Guiers prises du pont et de l’aire de pique-nique au bord de l’eau.

Pont de Beauvoisin copie

17h   Nous quittons Pont de Beauvoisin pour monter au dessus de St Maurice de Rotherens au-delà du musée Galletti, sur un plateau appelé « les fils » pour filmer un magnifique point de vue sur une boucle du Rhône qui baigne les départements de l’Isère, la Savoie et L’Ain et au loin les contreforts du Jura…Hélas, hélas, il fait si beau depuis deux jours que la « chaleur » voile tous les contours et les couleurs. Malgré toute la bonne volonté de Gérard et deux tentatives de prises de vue. Nous devons renoncer à notre grand regret.

Retour un peu dépité à la Clémentine et après dîner dé-rushage quotidien avec ses surprises, ses déceptions et ses fous-rires !

8 mars  Gérard filme  tôt le matin les alentours de la Clémentine.

9h30 :  St Genix sur Guiers. Tandis que Gérard et Jean-Max filme les marches pavées qui conduisent à la Place des Tilleuls, puis des plans de l’église et de quelques ruelles. Je fais quelques courses pour le déjeuner…(Journée des droits de la femme, mais pas en congé pour autant malgré le beau soleil qui inviterait au farniente.)

St Genix

10h30 : passage rapide au Repaire de Mandrin pour quelques plans et pour saluer Gwenolla et Isabelle et en profiter pour récupérer des exemplaires du « Dauphiné » à la Mairie et découvrir enfin les articles du 4 et 5 mars.

11h : Plusieurs plans du  pont sur le Guiers, panneaux de ville, et les eaux lisses ou tumultueuses du Guiers de part et d’autre du barrage.

12h : Retour à « la Clémentine ». Tandis que je réponds à des mails et prépare un déjeuner sommaire à consommer au soleil en extérieur, Jean-Max et Gérard vont filmer Le Château de Rochefort vu de la « Cabane de Mandrin » en contre plongée.

14h Château de Montfleury, nous avons rendez-vous avec le propriétaire Marc Prière pour une prise de vue d’armes du XVIIIe siècle dont l’un des nombreux « pistolets de Mandrin » et divers fusils ou tromblons avec explications de fonctionnement.

chateau-de-Montfleury

16h : Rendez-vous au Château de Rochefort (après petit détour à la fruitière d’Avressieux pour emporter un peu de tome, de Reblochon et de comté… !!!Miam.. ! ) Ce seront nos derniers interviews, nous interrogeons deux « anciens », l’un qui fût Maire de Rochefort, l’autre père de l’actuel propriétaire du Château et deux plus jeunes éleveurs, Pascal Berthier l’actuel propriétaire du Château et Fabrice Rollin éleveur à Ste Marie d’Alvey. Tous essaient de nous parler de leur rapport à ce lieu, à Mandrin, et aussi à la contrebande ! mais surtout à cette terre à laquelle ils sont fortement attachés.

Petit apéro au Château près de la « baignoire de Mandrin » et ensuite dîner chez Fabrice et Joelle sa femme. Nous rentrons tôt pour faire nos bagages et …un dernier dé-rushage en compagnie de notre hôtesse Chantal Parigot.

Demain ce sera le retour à Paris avec des images plein la tête et le désir de les voir assemblées pour matérialiser ces «  ANNÉES MANDRIN », mais il reste beaucoup de travail et d’abord le tournage de la deuxième partie .

derniere photo